L'école du rêve

L'école du rêve
Il sublimait chacunes de mes heures, rendait plus magnifiques encore mes journées et chaque réveil était un nid d'espoir dans mon coeur, j'étais avide de chaque minute, j'avais faim du moindre instant et rien n'aurait pu détruire cette force qui animait le moindre de mes gestes, le moindre de mes souffles. J'attendais tout, ne serait-ce qu'un regard, qu'un sourrire, qu'un mot.. et cela m'enchantait, me rendait heureuse, plus heureuse que jamais je ne l'avais été. Mon coeur pourtant se déchainaît, était-ce trop simple ou idolisais-je trop la situation ? Qu'est ce qui pourrait m'enlever à mon paradis de rêves, a ma réalité interne, au secret bien gardé qui me voilait le vrai ?
Qui aurait pu croire que je serais si fragile ? Qui aurait pu deviner que je me briserais a la moindre secousse ? Où s'était envolée ma passion? Pourquoi, si tôt, m'avait quitté cette foi ?
Où s'étaient envolés mes rêves ? Ne vivre que dans l'espoir ne me suffisait-il plus ? Pourrais-je changer ?
Pourra-til me faire changer ?


J'ai succombé a cette beauté irrelle et en rêve m'a vie s'est changée



Wir sind wie Eisblumen, wir blühen in der Nacht, wir sind wie Eisblumen,
Viel zu schön für den Tag, wir sind wie Eisblumen, kalt und schwarz ist
Unsere Nacht, Eisblumen blühen in der Nacht

Eisblumen


J'aurais pu, aussi, expliquer le pourquoi, le comment et preter d'autres beaux serments,
j'aurais pu, surement, dire ce que j'avais dans le coeur, parler, extérioriser toute cette rancoeur,
j'aurais pu, peut être, ne rien laisser parraitre, et tuer en moi tout ce qui venait de naître,
et j'aurais du, oh oui j'aurais bien du, me méfier de la douceur exessive de l'air, ne pas me laisser pieger par tes symphonies lunaires et ta beauté astrale, ta voix pleine de mystères et ton regard, de sa beauté infernale,
je n'aurais pas du te laisser me faire croire, te laisser me couvrir d'espoir, mais je me suis fais prendre, je suis coupable

Qu'adviendra-t'il de nos hivers, de nos peines et de nos coeurs a découvert, de l'amour gaché, des larmes, et de nos corps renversés? C'est le prélude d'une vie, la mélodie funebre qui se joue dans mes entrailles, l'espace d'un regard elle s'eteind, puis renait, sans failles; elle dessine mes heures et anime mes journées, se fond et disparait, semblant en moi n'avoir jamais séjourné. Elle me dicte mes état, controle mes crises, mes angoisses et ravive ma paranoïa; elle semble ne m'avoir jamais quitté, intime et omnisciente, d'elle je suis possédée, avide et consentente, je ne peux plus m'en passer.

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 17:01

Modifié le samedi 31 janvier 2009 14:29

L'industrie du Grand N'importe-quoi

"Je sais ce qu'à mon coeur coûtera votre vue,
Mais qui cherche à mourir doit chercher ce qui tue."

Corneille


photo:5tellaWasADiver
L'industrie du Grand N'importe-quoi

# Posté le dimanche 01 février 2009 08:03

Apologie de la nuit

Apologie de la nuit
On s'en dit, des horreurs.



21h30

1 minute ...
Find a place to fall
Que fais tu de ma chute ?

Cesserais-je d'esperer ?
Non, je ne peux pas, non, c'est évident que je ne peux pas.
Retenir ma vie.
Il ne faut pas fuir. Il ne faut pas me fuir.
Esperer. Plus fort encore.

J'étais l'enfant qui découvrait le monde, en transe,
j'étais la vielle femme qui souffrait en silence.

J'étais la pluie, douce et immortelle,
j'étais l'orage, sombre et criminel.

J'étais de ceux qui croyaient encore,
j'étais de ceux qui n'étaient pas rongés par le remort
de n'avoir rien pu faire, de n'avoir rien pu croire,
de n'avoir jamais perçut quelquonque lueur d'espoir.


J'avais pu vivre, déjà, que la peur jamais ne m'enivre, parfois, mais il n'y avait qu'une chose que je ne pouvais pas suivre, il n'y avait qu'une chose qui de vie me rendait ivre, qu'une chose qui me hantait l'esprit, qui m'omnubilait, que je haïssais mais qui me tenait en vie; une force qui m'animait, un cri, qui m'emmerveillait et qui chaque jour me détruit. C'est un sourire, un regard, un rêve, c'est un soupir, un poignard, une trêve qui de l'ennui me protège, d'égards m'incendie, qui de mon coeur emmerge, une larme brêve, pleine de ferveur et d'ardeur..Il est celui en lequel on peut croire, Il est l'Espoir.

# Posté le samedi 07 février 2009 10:37

Modifié le samedi 07 mars 2009 07:32

L'Eloge de l'Aube

L'Eloge de l'Aube

" Embrasse-moi, ou je meurs !!"
Adrienne Pauly - J'veux un mec

Let us hope for the best

Des nuées de sens... La bonne humeur sera pour plutard


"Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises"
"Méfait accompli"



Des jours et des nuits à attendre, des semaines, des mois et bien plus peut-être, à en perdre la notion du temps. Les heures étaient des jours et les jours des eternités, chaque minute s'écoulait dans l'espoir qu'on mette fin à mon attente, que l'on me sauve de l'infinie rotation des aiguilles, de leur tic-tac infernal qui dans ma tête reignait de jour comme de nuit. (...)

# Posté le mercredi 11 février 2009 16:25

Modifié le jeudi 19 février 2009 12:45