Qui aurait pu croire que je serais si fragile ? Qui aurait pu deviner que je me briserais a la moindre secousse ? Où s'était envolée ma passion? Pourquoi, si tôt, m'avait quitté cette foi ?
Où s'étaient envolés mes rêves ? Ne vivre que dans l'espoir ne me suffisait-il plus ? Pourrais-je changer ?
Pourra-til me faire changer ?
J'ai succombé a cette beauté irrelle et en rêve m'a vie s'est changée
Wir sind wie Eisblumen, wir blühen in der Nacht, wir sind wie Eisblumen,
Viel zu schön für den Tag, wir sind wie Eisblumen, kalt und schwarz ist
Unsere Nacht, Eisblumen blühen in der Nacht
Eisblumen
J'aurais pu, aussi, expliquer le pourquoi, le comment et preter d'autres beaux serments,
j'aurais pu, surement, dire ce que j'avais dans le coeur, parler, extérioriser toute cette rancoeur,
j'aurais pu, peut être, ne rien laisser parraitre, et tuer en moi tout ce qui venait de naître,
et j'aurais du, oh oui j'aurais bien du, me méfier de la douceur exessive de l'air, ne pas me laisser pieger par tes symphonies lunaires et ta beauté astrale, ta voix pleine de mystères et ton regard, de sa beauté infernale,
je n'aurais pas du te laisser me faire croire, te laisser me couvrir d'espoir, mais je me suis fais prendre, je suis coupable
Qu'adviendra-t'il de nos hivers, de nos peines et de nos coeurs a découvert, de l'amour gaché, des larmes, et de nos corps renversés? C'est le prélude d'une vie, la mélodie funebre qui se joue dans mes entrailles, l'espace d'un regard elle s'eteind, puis renait, sans failles; elle dessine mes heures et anime mes journées, se fond et disparait, semblant en moi n'avoir jamais séjourné. Elle me dicte mes état, controle mes crises, mes angoisses et ravive ma paranoïa; elle semble ne m'avoir jamais quitté, intime et omnisciente, d'elle je suis possédée, avide et consentente, je ne peux plus m'en passer.

