Le Registre de Venus



Quand le coeur va, tout va.
La réciproque est d'ailleurs juste !

Le Registre de Venus, c'est tout ce que l'on croit vrai, tout sur quoi notre foi porte et tout ce que l'on espère. Le Registre de Venus, c'est tous les mirages, tout les mensonges, tous les regards fausseurs et toutes promesses ephemères. Le Registre de Venus, c'est lorsque l'amour a assez agit sur nous pour nous enlever toute notion de vérité, c'est lorsque le moindre signe est défendu, décripté, analysé. C'est quand on ne se croit plus capable de se reconstruire, plus capable de repartir.

Le Registre de Venus, ce sont des mirages, des paroles, des cris et des larmes qui coulent sur des visages, des rôles, de l'envie et des êtres sages qui ont fait de l'amour une camisole. C'est une brise, glaciale et fouettante, dure et percutante qui renverse le monde, c'est une bise, florale et brûlante, douce et aimante qui consume nos démons. Le Registre de Venus, ce sont des mots enfouits dans les profondeurs de nos coeurs, ce sont des regards interdits et des sourires menteurs; ce sont des mélodies qui sonnent faux, des malédictions, des leurres, des rêves brisés trop tôt, de la soumission, de la ferveur, a en faire choir les plus braves héros.
Le Registre de Venus

# Posté le mercredi 18 février 2009 12:51

Modifié le jeudi 26 février 2009 15:41

L'illusion du Phoénix II

Le Phoenix s'était perdu dans sa réalité, l'illusion de l'eternel noyait dans son coeur toutes les vérités, et il continuait d'esperer à sa renaissance, souffrant d'attendre sans cesse son second souffle, une derniere chance, une derniere danse. On pouvait lire l'ampleur de ses croyances, infinies et sans désillusion, l'ardeur de sa vigilance, amère, un poison. Le Phoenix connaissait la beauté et l'horreur, il savait la pluie et désirait le bonheur, sur son visage se reflettait l'amour et la joie dans toute sa splendeur, il était fragile et humain, fébrile, et n'oubliait jamais rien. Il avait peur, il vivait sans fin et regnait, omniscient, sur l'avenir et le destin, sa metamorphose agissait, l'histoire était longue, le Phoenix le savait.
Mais est ce qu'il l'admettait ?

Le Phoenix avait peur et d'heures en heures cette terreur s'emplifiait, déchirant son coeur et troublant ses pensées. Le Phoenix chaque matin se levait et plus vieux il se croyait, doutant d'un jour renaître et d'un jour s'en remettre, doutant d'un jour connaitre.


Dont trust your mind!
L'illusion du Phoénix II
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# Posté le lundi 23 février 2009 12:23

Modifié le lundi 20 avril 2009 16:14

Amour dérouté... L'appel au Changement

Amour dérouté... L'appel au Changement
Ou comment se passer de mots.

Métamorphose sculpturale:
A qui sont ces lettres, ces mots égarés, quel est cet être qui de jour en jour me délaisse? Pourrais- je oublier mes rêves, un bref instant pourrais- je abolir toute nervosité dans mon coeur, faire une trêve ? Comment combler le manque, comment me rendre autre pour que ton coeur, en tank, n'atteigne pas mon horizon? Pour que mon coeur, en hôte, réduise a néant tous tes démons ? Quel être pourrais- je devenir pour que ta voix ne m'entraine pas et que ton nom demeure un souvenir? En quoi pourrais- je me transformer pour que ton regard ne m'hypontise pas, et qu'ainsi tu ne puisses plus faire ce que tu veux de moi ? Je me tords, je me crispe, n'as -tu aucun remord à en moi provoquer la crise ?


Il faut que je me transforme. Mais en ai-je vraiment envie ? Le besoin et non l'envie.

# Posté le samedi 28 février 2009 13:46

Modifié le samedi 28 février 2009 15:13

Symbiose des Labyrinthes

Symbiose des Labyrinthes
Qui es-tu pour me comprendre ?

On ne peux pas tout reparer.
Tu vas me mepriser, me detester, me delaisser, m'aimer peut être, oh j'en doute mais pourquoi ne pas rêver ?
Tu sais que je ne sais faire que ça, même t'aimer je n'en suis pas capable, même t'aimer me rendrait coupable, ne me ramenerait pas à toi. J'éviterais les orages le temps d'un soupir, je me cacherais des nuages le temps d'un avenir, un instant d'eternité coulant dans mes oreilles, une petite mélodie enchantée, je te chercherais et bien plus peut être, même si des astres je suis recherchée, même si a te suivre je suis condamnée, crois tu que de ma peine je serais, un jour, relaxée ?

Les bonnes choses durent parfois, elles durent ma foi, durent plus longtemps qu'on ne le croit. Elle nous voilent souvent, nous voilent le devant, voilent et font semblant. Elle font semblant de ne pas être, de ne pas nous attirer vers les fenetres, nous attirer et au ventre la peur nous mettre. La peur de ne pas subsister, de ternir et l'energie en nous se noyer, se noyer dans les flots de nos pensées (...)

# Posté le dimanche 01 mars 2009 16:24

Modifié le lundi 23 mars 2009 14:39