Terres et Mères

Terres et Mères
J'avais beaucoup écrit, sur la terre, sur ma terre...

Terres mers.

Je suis une fille des routes, tout m'appartient, l'eau, le feu, la terre, le ciel et quelques nuages m'accompagnent dans ma quete. Il arrive que je me perde, mais la verité appartient a ceux qui marchent. On ne dicte pas de trajectoire a suivre, de collines en plaines, de fjörds en déserts, le fossé se referme, on ne donne pas de manuel pour dicter comment vivre.
Elle sait comme la musique est en moi lorsque je marche, elle sait comme la vie est en moi lorsque mes pas s'enchaînent, elle seule connaît le rythme, elle seule connaît le dessin géométrique qui se trace sous moi lorsque sur le sol tout se déchaîne. C'est une mélodie qui entre la Terre et la Mère s'incline, qui prend vie dans mes racines et s'exhibe lorsque la brume sort dans son plus bel habit, quand la lune de sa presence honnore toute la galaxie, ultime, infinie, qui devant mes yeux s'affirme, s'abîme... La pluie s'immobilise lorsque des larmes coulent de mes yeux qui pourtant pétillent face a la beauté terrible de l'intemporelle Mère Nature, mes pas s'usent sur sa tendre structure, elle est entière, pleine et placide face au vide, ephemère, Reine et divine face aux crimes...


"quand tu marches, on dirait que tu fais attention a ne pas abimer le sol" merci

# Posté le dimanche 26 avril 2009 14:07

Contes de l'Espace

Contes de l'Espace
Les Nébuleuses.
Elles sont terribles, lointaines, dans le noir, qui suis-je pour me contenter d'un tourment si vide ? Je m'étourdit... le grand m'envahi, qui suis-je pour ne pas imaginer une si pure beauté ? Les poussières sont l'entier, je ferme les yeux et je peux les distinguer, nous atteindre, nous toucher, elles sont un mythe, une idée, qui suis-je pour resister ? On ne meurt pas d'une idée, on ne s'enfuit pas pour une cause si stupide, face a leur noblesse je trépasse, qu'elles me damnent si un jour en moi elles ne trouvent plus l'espace... d'exister. Elles sont terribles, immobiles dans cet océan de lumière, quelle étrange idée que de ne vivre que de poussière, elles sont étoiles, elles sont le noir, déjà mortes elles n'ont pas perdu leur pouvoir, elles n'existent que dans les livres, j'ouvre la fenetre, ce sont des nuages que je vois, des images que j'explore.. il fait si bon, dehors. Elles n'existent que par mes levres, je n'entrevois que leur presence, immense, etouffante, elles empiètent chaque jour un peu plus sur mon territoire, elles sont les envahisseurs que jamais je ne pourrais reduire a néant, car néant elles sont déjà.

La vie n'éxiste que par mes mots, que par mes yeux, et si parfois je m'étourdit de trop parler ou de trop voir, jamais on ne jouï plus de ses rêves que lorsqu'ils se réalisent. La musique coule dans mes oreilles, elle disparait en moi, jamais, jamais elle ne s'en va.
Je ne veux pas.
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# Posté le mardi 28 avril 2009 16:31

Sordides appartées

Sordides appartées




Je ne me sens pas bien.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 16:44

Modifié le jeudi 21 mai 2009 15:50

S'écraser

Ce soir, j'ai 100 ans.



J'ai arrêter d'être TERRESTRE quand je t'ai rencontré...

Mais, ça aurait été trop facile...



Mon coeur est dur, ce soir. (cette fois, c'est grave, je crois)

L'erreur est humaine et je le suis aussi !
S'écraser

# Posté le mardi 05 mai 2009 16:12

Modifié le dimanche 10 mai 2009 15:33